Si un proche nous est "vrai"... il accepte, tente d'aider, mais ne nous enfonce pas ds les déceptions

Si un proche nous est "vrai"... il accepte, tente d'aider, mais ne nous enfonce pas ds les déceptions
L'amour, tout comme l'amitié, c'est accepter l'autre comme il est, avec ses forces ET ses faiblesses! C'est ne jamais lui reprocher de se sentir mal, ne jamais lui demander de se cacher, de porter un masque mais plutôt faire tomber celui-ci! Ce n'est pas juste des beaux moments où tlm rigole ou sourit...
Dans le bonheur, il y a aussi des doutes, des craintes et des malheurs, et ceux-là aussi il faut les accepter! On n'a pas à reprocher à un ami d'être triste, à un amant d'être mal dans sa peau. On n'a pas à leur dire de faire semblant pour se sentir mieux soi-même! Non, en amour comme en amitié, on devrait tenter de comprendre et de rassurer. Et si ça ne marche pas tant pis, ça finira bien par passer... Il faut parfois s'armer de patience, mais surtout pas en vouloir à quelqu'un pour ça! Parce qu'une personne qui souffre, peu importe la raison, souffrira davantage encore si on la critique pour cela.
Les maux ne peuvent disparaitre comme par enchantement. Ca prend du temps pour relativiser et passer à autre chose. Pendant ce temps, l'ami ou l'amour, s'il est vrai et sincère, doit rester aux côtés de l'autre, lui montrer sa tendresse, ou essayer de lui changer les idées. On ne peut pas toujours trouver les mots justes, dire ce que la personne veut entendre, mais dans ces moments-là, il faut rester et non fuir. Même si on ne comprend pas ou si on ne partage pas la manière de voir les choses, on peut le dire sans critiquer l'état d'esprit de l'autre...
Demander à quelqu'un de mentir pour faire plaisir à qqn d'autre et donc de se mentir à lui-même n'a rien d'une solution. Ca change éventuellement une image extérieure, mais des proches savent tjs ce qu'il en est réellement. Et qqn qui n'est pas lui-même ne peut pas être bien, et quand bien même il parvient à continuer longtemps, il y a tjs un moment où tt remonte à la surface et les conséquences n'en sont que plus désastreuses! Cacher ce qu'on ressent provoque un effet boule de neige et le moment où elle éclate, c'est la fin de tout...

C'est dans les moments difficiles qu'on reconnait les véritables amis. Ceux qui prennent tout de nous et pas seulement le positif. Ceux qui ne vont pas s'enfuir au cours d'une dispute, ceux qui ne jugent pas notre manière de penser ou de réagir, ceux qui même lorsqu'ils n'en comprennent pas les raisons tentent de nous faire oublier la peine, ceux qui quand on leur dit de nous laisser restent là même si c'est en silence, ceux qui nous prennent spontanément dans leur bras dès qu'ils sentent poindre les larmes, ceux là même qui nous téléphonent pour nous féliciter quand on apprend une bonne nouvelle, ceux qui sont toujours présent dans les occasions importantes même si on ne le leur a pas demandé.

Ceux qui ne nous demanderont jamais d'être quelqu'un d'autre que nous-même...



Photo issue du manga Nana

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 12:45

Egalité: une valeur utopique?

Egalité: une valeur utopique?
On est tous égaux devant la loi... On est tous égaux en droit... En théorie peut-être, mais en pratique, le sommes-nous réellement?

L'égalité, c'est une belle valeur et on a de cesse de la prôner dans les beaux discours. Tout ça c'est bien joli, mais dans les faits, rien de cela n'est vrai! On ne nait pas tous avec les mêmes chances. L'endroit où l'on est élevé, la famille dans laquelle on grandit, les moyens financiers dont on dispose, ne sont pas identiques et dès lors, bien sur qu'on n'a pas les mêmes possibilités dans la vie!

Un simple exemple, les décisions de notre chère ministre de l'enseignement, Marie Arena. Pour les non-Belges (ou les Belges qui ne connaissent pas les mots "information" ou "journal" lol), je vous explique brièvement ce qui s'est passé ces derniers jours dans notre beau "pays".
Marie-Arena est la ministre chargée de l'enseignement en Communauté française de Belgique. Et il se trouve qu'elle a passé un décrêt qui avait soi-disant pour but de favoriser un accès égal à tous à l'enseignement secondaire (au lycée si vous préférez). En gros, les inscriptions aux écoles secondaires avaient lieu dès aujourd'hui, avec un nombre limité d'élèves inscrits par école. Plus question de laisser les familles riches inscrire leurs enfants dans les écoles réputées avant tout le monde, et de voir les enfants de familles moins aisées au second plan. Non, ici c'était vraiment "premier arrivé, premier servi". Et après, on s'étonne encore de ne pas avoir de gouvernement? Mais regardez comment réfléchissent les ministres...
Ce qui s'est réellement passé, c'est que devant les écoles dites de plus haut niveau, se sont crées des files d'attentes depuis mercredi soir!! Autrement dit, certaines familles ont fait la file deux jours d'affilée afin d'inscrire leur enfant. Alors, égalité des chances??? Que nenni!
Qui a le temps de faire la file? Certainement pas les famille monoparentales pour qui manquer une journée de travail semble impensable! Non, ce sont ceux qui peuvent se permettre de prendre congé... Ou ceux qui peuvent payer qqn pour faire la file à leur place (en effet, des étudiants ont été payés par des familles pour faire la file à leur place... et pas pour des petits montants!!). Autrement dit, qui a certainement été servi en premier? Ceux qui ont le plus de moyens! Alors merci la décision pour donner à tous les mêmes chances d'accès aux meilleures écoles... Tout ça n'a fait que renforcer les clivages!

Alors, si même dans nos pays soi-disant démocratiques, où l'on n'arrête pas de crier vive la tolérance (hum hum) et l'égalité (jusqu'à parfois en faire une devise nationale n'est-ce pas), imaginez ce que c'est dans des pays moins développés, dans des pays sous dictature, etc. Nos clivages sociaux ne sont rien comparés à ce qui se passe ailleurs!

Il ne faut pas se leurrer. Nous sommes pas tous égaux, on ne l'a jamais été, et on ne le sera certainement jamais... Mais on peut toujours faire ce qui est possible pour réduire les écarts, appliquer réellement les mêmes droits à tous (qu'on ne me fasse pas croire que c'est vraiment le cas), et si les disparités doivent persister... tentons au moins un nivellement vers le haut...

Or je doute que ce soient avec des décisions comme celle de Madame Arena que l'on y arrivera...




Ceci n'est qu'un point de vue, j'attends avec impatience le vôtre (et notamment les réactions de mes compatriotes sur ce système d'inscription scolaire...)

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 12:08

Un an de plus...

Un an de plus...
Dernier jour avant de souffler les bougies...
et toujours les mêmes questions, les mêmes doutes, les mêmes peurs qu'il y a un an. Je me demande encore où je vais dans la vie...
Telles les pages d'un livre qui se tournent, les années passent, défilent même. Comme tout bon roman, les jolies pages de la vie nous semblent passer trop vite, sans qu'on ait pu en profiter pleinement. Et les mauvaises, elles, sont des plus pénibles et éprouvantes. Elles semblent durer une éternité... En un an, j'ai vécu un beau mélange de bons et mauvais livres.

Parmi toutes les citations que j'aime, il en est une qui me tient particulièrement à coeur. Joni Mitchell a dit, à Woodstock, "je ne sais pas qui je suis, mais j'ai la vie pour le découvrir". Je crois que quoi qu'il arrive j'avancerai toujours dans le doute, sans jamais vraiment savoir qui je suis. La vie nous change, non? Peut-être pas entièrement, car je crois sincèrement qu'on ne peut pas changer la nature profonde de quelqu'un... mais les choses que l'on vit, changent notre manière de penser ou d'appréhender les événements.

Depuis un an, ce chemin flou a vu passer son lot de bêtises, mais ce sont celles-là qui m'ont permis de comprendre qu'il fallait que je pense à moi... Grâce à elles, j'ai mis à bien des projets que j'avais enfouis depuis longtemps, je laisse libre cours à mes passions. Depuis un an, j'ai appris à marcher seule, pour la première fois depuis un long moment... Cela m'a permi de regarder la vie et les gens d'un autre oeil. Et j'ai été surprise par ce que j'y ai vu...
Beaucoup de gens m'ont déçue, mais j'apprends à vivre avec l'idée qu'ils continueront... ainsi ce qu'ils disent tout en haut ou pense en silence me fait moins mal. Si on a la chance d'avoir ne serait-ce qu'une personne de confiance, c'est déjà magnifique, non? Et je sais que j'en ai plus qu'une... alors les autres, je les entends, mais je ne les écoute plus.
A côté de ça, la vie m'a encore montré qu'elle était remplie de belles surprises. Ou bien est-ce moi qui ait simplement ouvert les yeux? Car le véritable amour, celui dont je rêvais, se trouvait juste devant eux... Sans le moindre effort, mon coeur s'est réouvert pour accueillir celui qui marche à mes côtés aujourd'hui... Il semblerait que les pages obscures de mon roman aient laissé place à un dénouement heureux.

Je ne sais pas vraiment qui je suis, j'ignore où je vais, j'ai toujours peur de ne pas être à la hauteur, mais je me trouve de la motivation dans les choses, je m'investis vraiment dans ce que j'aime, j'ai à nouveau plein de rêves et de projets que je compte mettre à bien cette année et après... Je me sens parfois triste, mais dans l'ensemble je suis heureuse. Et la vie me réserve encore de belles surprises, je le sais... En tout cas, c'est ainsi que je me vois, un an plus âgée.

A quoi bon un beau roman s'il n'est pas partagé?

Je pourrais marcher seule et me sentir bien... Je marche à ses côtés et me sens bien mieux...



Photo de Foureyes, sur deviantart.com

# Posté le mardi 13 novembre 2007 11:34

Modifié le mardi 13 novembre 2007 11:49

C'est quoi une identité?

C'est quoi une identité?
Uniformisation des diplômes, élargissement de l'Union Européenne, favorisation des échanges culturels interuniversitaires, accès plus aisé à l'emploi ou l'établissement partout en Europe... Je dirais bien qu'on entre peu à peu dans l'ère européenne. Aujourd'hui, où que l'on naisse en territoire européen, on a des possibilités que n'avaient pas nos parents, nos grands parents et les générations précédentes. Ce qui était alors un privilège devient aujourd'hui un droit et même une facilité. Je pense que d'où qu'on vienne en Europe, on a grandi (et les plus jeunes aujourd'hui grandissent) dans un univers de plus en plus tolérant (encore que j'ai bcp de réserve quand à cela comme une réalité), mais surtout dans une ouverture au monde et aux autres cultures de plus en plus vaste. Je suis tout à fait partisane de cette ouverture. Je crois qu'on est tous un peu imprégnés de diverses cultures différentes. On prend un peu ce qu'on aime dans chacune de celles qu'on découvre, on voyage, on rencontre des gens d'univers différents, on étudie à l'étranger en s'imprégnant des modes de vie locaux. Les médias facilitent cet accès au monde extérieur. Le monde si lointain nous apparaît soudain si proche. Bien sur, certaines cultures se sont complètement implantées chez nous, le meilleur exemple étant la culture américaine. Mais je pense que de plus en plus, on a la possibilité d'approcher des populations moins connues.
C'est pour moi une grande richesse que de s'intéresser et connaître des éléments de plusieurs cultures différentes, de pouvoir parler ou comprendre plusieurs langues, d'être capable de communiquer avec des personnes aux coutumes et croyances différentes. De plus, s'ouvrir aux autres cultures, partager son savoir et son univers, apporter et recevoir de la connaissance, c'est aussi ce qui permet d'abattre les préjugés et parfois d'éliminer les conflits.
Pourtant, parallèlement à cette tendance à l'universalisme et au rapprochement des cultures, on voit de plus en plus le besoin de certains d'affirmer leur identité nationale ou régionale... Je comprends le besoin de préserver les minorités culturelles et linguistiques, souvent écrasées par l'universalité anglo-saxone, mais à quoi ça nous mène, à l'heure où notre identité est un maiage culturel, d'attacher autant d'importance au refus d'une Europe fédérale, au refus de l'autonomie des régions, etc. J'assiste moi-même à la mort lente de la Belgique... francophone de la périphérie, je suis bien placée. Mais franchement, qui cela étonne-t-il vraiment de voir ce qui est en train de se passer?? On est dans le prolongement d'un processus enclenché en 1970 avec les premières réformes constitutionnelles. Depuis, la Flandre n'a cessé d'accroitre son autonomie. Alors franchement, faire les gens révoltés alors que dans les faits, cela fait plus de trente ans qu'on va vers cette étape, c'est un peu hypocrite. Je ne veux pas dire que je suis pour, mais pas non plus que je suis contre. J'estime qu'on a tous le droit d'avoir nos idées, et qu'on a pas à les imposer aux autres (or, c'est la situation actuelles des francophones de Flandre, contraints de se soumettre à des règles linguistiques auxquelles les étrangers n'ont pas a faire... tandis qu'en cas de séparation, ce serait surement plus avantageux...). Je comprends le besoin et l'envie de certains de croire à une unité nationale, je comprends aussi l'envie de s'affirmer en tant que communauté linguistique et culturelle... Mais quelle est vraiment notre identité à l'heure actuelle?
Nous qui avons grandi en côtoyant plusieurs langues, en étant imprégné de chansons françaises, de la culture pop anglaise, du cinéma et des séries télé américaines, des dessins animés japonais, etc. Nous sommes plus que des wallons, des bruxellois ou des flamands, nous sommes plus que des belges, nous sommes Européens, nous sommes un petit bout d'Amérique et d'Asie, un petit bout de monde... Alors peut-on vraiment affirmer qu'on a une identité bien précisé??
Personnellement, je ne sais pas vraiment qui je suis ni d'ou je viens, parce que je ne me sens pas plus chez moi que dans ma Bruxelles tant aimée que lorsque je suis en Italie... Je pense que je suis un peu de tout. Mon identité, elle est européenne et mondiale. C'est tout ce mélange qui m'a construit... Alors pourquoi ne pas penser les choses en grand?



Photo de Foureyes, sur deviantart.com

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 13:47

Modifié le samedi 10 novembre 2007 09:52

Parce que l'inconscience me révolte...

Parce que l'inconscience me révolte...
Voici un texte qui m'a bcp touchée, que je reprends au skyblog de Trifanmi (voir dans mes liens). Le photo provient de l'internaute.com


******************************* UNE SECONDE SUFFIT A BOULEVERSER UNE VIE *******************************
****************** SOYEZ RESPONSABLES ******************


Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .

Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "

"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.

Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .

Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."

Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.

Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.

Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...


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Je crois que le texte en dit assez sans devoir en rajouter. Si ce n'est que tous les jours des accidents de ce genre pourrait être évités!
Imaginez la vie d'un de vos proche volée par un inconscient qui s'était mis au volant après avoir bu. Imaginez un peu ce que l'on doit ressentir si on est à la place de ce conducteur là aussi, parce que s'il survit à ça, sa vie à lui aussi est foutue!
Il y a bien trop d'accidents de la route, mais ceux-là, les accidents dûs à la consommation d'alcool, de cannabis ou autres drogues, ils peuvent d'autant plus être évités, si chacun était un minimum responsable!
On se dit toujours que ça n'arrive qu'aux autres, et qu'on est à l'abri de tout, mais c'est faux! On ne sait pas ce qui peut nous arriver par notre faute ou par les actes des autres qu'on ne peut éviter. Ca me révolte de voir un père de famille rentrer mort saoul après une réunion de travail, de voir un jeune adulte rentrer de boite sans se soucier des conséquences si ça tournait mal, de voir une femme qui a bu conduire avec son enfant à l'arrière, etc. Des exemples il y en a de ttes sortes. Ce n'est pas que notre vie qu'on met en danger mais aussi celle de nos passagers et celle des autres conducteurs et usagers de la voie publique. C'est aussi bouleverser la vie de tout notre entourage...

Alors pourquoi, en sachant tout cela, est-il encore possible de ne pas avoir une attitude responsable??!!

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 13:29